J'ai appris que les adieux feront toujours mal, que les photos ne remplaceront jamais le plaisir que l'on éprouvait au moment où elles ont été prises. Que les souvenirs, qu'il soient bons ou mauvais, resterons dans mes pensées et que les mots, qu'ils soient dits ou gardés au fond de soi ne seront jamais aussi forts que les sentiments que l'on éprouve. C'est avec le temps que l'on acquiert la maturité de relativiser, et passer à autre chose.